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Il est temps de sortir de la caverne pour aller à la rencontre de votre Être

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Cessez de regarder les ombres de l'illusion et percevez la grandeur du réel.

Libérez vous du masque pour accéder à votre identité, la plus sincère

Qui vous êtes au delà de vos illusions ?

Mon approche holistique

Le mythe de la caverne de Platon

Avec l’allégorie du mythe de la caverne , Platon met en scène l’image de la condition humaine.

Platon identifie  l’être humain comme le prisonnier d’une caverne.

La grotte symbolise l’illusion du réel, c’est à dire l’ensemble des  jugements, de fausses idées reçues, des croyances , des valeurs, etc. qui empêchent à l’Homme de vivre dans la vérité de la conscience de soi.

Tout ce que les prisonniers de la grotte croient être réel, en vérité est une illusion de la vérité. En effet, ces hommes de la grotte n’ont pas fait l’expérience du réel en étant des êtres libres et authentiques . Ils ont juste intégré ce que les marionnettistes ( l’autorité) ont imposé comme  comme vérités absolue. 

Cependant l’illusion déforme complètement le rapport avec la réalité. 

Dans son mythe, Platon parle de  trois étapes pour décrire l’évolution que l’Homme doit vivre pour sortir de la caverne  et prendre conscience de soi :

  1. L’ignorance
  2. L’éducation
  3. La connaissance 

L’ignorance 

L’étape de l’ignorance symbolise la condition de l’homme qui vit dans la caverne. 

Platon considère que l’individu est enfermé dans cette grotte depuis sa naissance. 

Depuis l’enfance, l’individu intègre comme une éponge , toutes les informations qu’il reçoit de l’extérieur. Par conséquent, depuis toujours, il interprète le monde qui l’entoure à travers les vérité qui lui ont été transmises par les autres. 

Néanmoins, l’homme qui naît dans la caverne, pense que la grotte représente la vérité absolue, le réel . Et puisque cette illusion symbolise tout ce qu’il connaît, il l’associe à la sécurité. Cela le mène à ne jamais vouloir faire l’expérience de soi pour trouver sa propre vérité personnelle.  

Platon associe la grotte à l’état d’inconscience de l’homme par rapport à ce qu’il est, à ses capacité. Elle symbolise la prison et le sentiment d’impuissance de l’Homme.

Néanmoins, les prisonniers ne sont pas seuls dans la caverne. Il y a aussi des marionnettistes .

En effet, Platon symbolise la condition d’esclavage de l’homme en le symbolisent comme un prisonnier enchaîné au sol. Derrière lui ,il y a un feu qui permet au marionnettistes de transmettre les ombres de l’illusion du réel sur le mur qui est juste devant lui.

Ces ombres ne sont que des reflets immatérielles et pourtant, elles représentent tout ce que les prisonniers connaissent comme réel. 

L’éducation 

Platon considère que pour que l’homme puisse sortir de la caverne, il a besoin d’être éduqué. 

Par éducation, le philosophe entend la transmission de la connaissance réelle de la vérité des choses.

Lors de cette deuxième étape, le  philosophe va à la rencontre des prisonniers pour bouleverser leur monde. Il parle aux esclaves et avec ses discours, le philosophe installe le doute dans la certitude. 

Le philosophe a conscience du fait que le prisonnier a besoin de se reconnecter à son véritable soi pour trouver sa propre vérité et sortir de l’illusion du réel.  

C’est pour cela qu’il explique aux  prisonniers qu’ils peuvent se libérer des chaînes pour se relever et sortir enfin de la caverne .

Malheureusement, les prisonniers hésitent à sortir. Pendant toute leur existence, ces hommes ont connu seulement ce type de réalité et tout ce qui est en dehors de la caverne symbolise l’inconnu. 

Pourquoi l’homme renoncerait-t’ il à la liberté ?

Le concept de liberté est intimement lié à celui de responsabilité. En effet, l’homme qui se libère de sa prison , prend conscience qu’il est le seul et unique créateur de sa réalité.

L’homme libre a conscience que chaque acte produit une conséquence et c’est cette connaissance qui détermine son sens de responsabilité par rapport à sa vie. 

Du coup, la sortie de la caverne symbolise l’abandon de la sécurité de l’ignorance pour s’ouvrir à la responsabilité de la liberté.

Néanmoins, il y a une grande différence entre l’homme libre et l’homme prisonnier. 

Le prisonnier vit selon les idées qui lui ont été imposées par l’Autorité à travers une éducation fondée sur la soumission et la peur. 

Or, l’individu a accepté ces idées comme des vérités absolues et il n’as jamais voulu la mettre en discussion pour trouver sa propre vérité du réel .  

Le prisonnier de la caverne a appris à agir selon ce que les autres lui disant de faire et ce mode de fonctionnement l’a complètement privé de son sens de responsabilité envers sa vie.  

Contrairement à l’esclave , l’homme libre agit selon l’ authenticité de son être : il est connecté à la conscience de soi, il connaît son potentiel et il est responsable de ses créations. 

Cependant, pour atteindre ce niveau de conscience, cet homme a dû d’abord traverser deux processus indispensables :

  1. La mise en discussion de l’illusion de son monde et donc la libération de toutes les ombres qui voilaient le réel .
  2. La découverte de ce qu’il est réellement au plus profond de son être afin de se reconnecter à la conscience de soi pour s’exprimer totalement et librement.  

Cependant, ces deux processus sont interdépendants . C’est à dire que la conscience de soi arrive à travers la libérations des ombres de l’illusion qui est suivi par la découverte de soi. 

Si par exemple une personne dit qu’elle veut se libérer du poids de son mari sur le dos , elle cherche de se libérer de quelque chose d’extérieur à elle.

Pour elle, son mari représente les chaînes qui emprisonnent les esclaves dans la caverne.  Finalement, après des longues réflexions, la femme décide de divorcer de son mari pour se libérer de son poids et être libre.  

Peu de temps après, elle rencontre un autre homme avec qui elle commence une histoire. 

Est ce que en divorcent cette femme est réellement libre ou elle s’est juste enfermée dans une illusion plus subtile de liberté ?

Finalement je pense que la femme n’est pas réellement libre, puisque avec le divorce elle a pu sortir de la caverne. Cependant, suite à sa separation, elle n’a pas commencé un processus personnelle de prises de conscience afin de comprendre les raisons de sa souffrance avec son ex mari. Elle a fuit toute forme de recherche de soi en se plongent dans une nouvelle histoire. 

Par conséquent, elle s’est enfermée dans une illusion de liberté. Probablement , l’état de sa souffrance était si important , qu’elle a préférée se soumettre à sa peur pour continuer à être enfermée dans son déni. 

De la même manière, les prisonniers de la grotte se demandent : “qu’est ce que je ferai de moi en étant libre ?”

Le quotidien dans la grotte correspond à un ensemble d’automatismes créés pour survivre. 

Le prisonnier est enchaîné , c’est vrai mais la grotte représente pour lui la sécurité. 

Dans sa caverne, l’individu ne prend pas le risque d’être rejeté, d’être traité de fou et marginé car il vit en étant stéréotypé  par les marionnettistes qui lui donne l’illusion de se sentir accepté. 

La connaissance

C’est pour cela que, jusqu’à la fin, les prisonniers ont été sourds à l’appel du philosophe et ils ont essayé de faire un demi-tour pour retrouver la chaleur de la sécurité. 

Cependant,le philosophe est convaincant et avec ses discours empêchent aux prisonniers d’aller à nouveau vers l’ignorance. Il explique que les ombres qu’ils voient depuis toujours ne sont que des illusions transmises par les marionnettistes et que le réel est au delà de l’illusion .

Convaincues par ce discour, les prisonniers s’arment de courage et sortent de la caverne.

Cependant, puisqu’ils n’ont jamais vu la la lumière du jour, ils en sont aveuglés.

A travers cette image Platon symbolise aussi leur premier contact avec la vérité.

Une fois sortie de la caverne , les hommes sont heureux puisque grâce à la connaissance ils peuvent changer complètement leur existence.

Ils décident donc de redescendre dans la caverne pour chercher les autres prisonniers afin de leur décrire la vie qui leur attendent en sortant de la grotte. 

Toutefois, descendre à nouveau dans la caverne correspond un énorme risque pour le prisonnier devenu libre.

D’abord, il va  être jugé et rejeté par les prisonniers car il ne réponde plus aux modèles imposés par les marionnettistes.   

Ensuite, redescendre, c’est prendre le risque de ne jamais en ressortir. La connaissance fait peur tandis que la souffrance représente la sécurité, ce que l’homme connaît bien. 

Cela dit, une fois que l’homme a pu évoluer dans la conscience de soi, il est impossible qu’il puisse retourner dans l’ignorance, car la connaissance est source de bonheur .

La caverne aujourd’hui 

Tout comme les prisonniers de la grotte, les êtres humains ont appris à identifier le réel avec les ombres qui depuis toujours sont transmises par les les marionnettistes (les différentes formes d’autorité qui nous éduquent à la vie), toutes les ombres qui nous ont transmis. 

L’ombre de Jung 

Fascinée par le mythe de la caverne, j’ai voulu approfondir le concept d’ombre. 

Qu’est ce qu’une ombre?

Jung définit l’ombre comme “la moitié obscure de la personnalité”.

Il considère qu’elle est constituée des contenus de l’inconscient personnel qui produisent une personnalité du moi négative en rendant la vie “pénible et regrettable”.  

L’ombre est le “primitif qui vit encore dans l’homme civilisé ». 

Jung parle ainsi de l’archétype de “l’ombre de soi” . Cependant,  dans l’oeuvre Aion, il définit l’ombre de soi comme “la moitié sombre de la totalité humaine”. 

Cependant, puisque la vie est un jeu d’opposés , le Soi, comme les autres archétypes a un coté de lumière et un autre de noirceur. 

Par conséquent, si l’homme vie dans l’ombre c’est le côté dévastateur qui se manifeste. 

Le Moi et ses masques 

Jung considère que le Moi est le sujet qui dirige la conscience. Le Moi est donc “l’ego cogito”, or la conscience individuelle fondement de la conscience de soi.

Cependant, Jung différencie le Moi entendu comme le sujet qui pense du Moi qui dirige les masques qui permettent à l’individu d’interagir avec le monde et les autres. 

L’interaction avec le milieu implique une communication. L’homme communique pour exprimer son identité  et selon Jung, l’identité ne se trouve pas dans le Moi qui se manifeste lors des relations humaines. Ce qui en vérité s’exprime est un masque. 

D’ailleurs le mot Persona est un terme latin qui dérive du grec ancien προσοπων et désigne le masque de théâtre antique grec. 

Donc la communication devient la manière de proposer au monde un personnage de soi qui joue différentes rôles selon les situations qu’il vit. 

Jung pense que “la persona” a deux visage sur une même médaille.

C’est à dire que d’un côté, comme pour le masque de grec, il utilise un personnage pour se faire entendre dans le monde. Ce masque est donc son moyen de communication pour se faire écouter. 

Cependant, puisqu’il s’agit d’un masque, l’autre côté de la médaille représente la dissimulation de la réalité et de la conscience de soi. Le masque cache la vrai identité de l’être. Malheureusement, le sujet ne veut pas la découvrir pour la peur de se sentir rejeté tel qu’il est. 

Il y a donc une opposition de réalités qui se développe chez la personne , celle entre le monde privé et le monde social. 

Le masque devient donc “ce qui me révèle et ce qui me dissimule”.

La persona change de rôle selon le contexte puisqu’elle est liée à la représentation que les autres se font de l’individu.

Il arrive que la personne se sent obligée à jouer tellement de rôles qu’elle n’arrive plus à comprendre laquelle est vraiment parmis toutes celles qui cohabitent avec elle. 

Néanmoins, la persona subit aussi une construction sociale puisque le collectif donne naturellement un personnage à chaque individu qui en fait partie.

Par conséquent, l’individu s’identifie avec sa profession. 

Jung fait l’exemple du professeur pour expliquer ce concept. 

Le professeur, ne doit pas seulement exercer sa profession lors de son activité scolaire. Tous les actes qu’il accomplit dans sa vie doivent être en accord avec sa profession pour qu’il puisse s’identifier à elle. Cela dit, on ne peut pas réduire la persona à la seule activité professionnelle puisque même le rôle de chômeur est une fonction attribué par la société . 

Cependant, puisque l’individu interagit avec son milieu par les biais de son personnage , le Moi qui s’exprime est une identité  modelée selon les attentes du corps social.  

L’identification avec le masque 

Malheureusement, l’illusion de la caverne pousse l’homme à s’identifier avec sa persona et à fusionner avec son rôle social. 

Par conséquent, l’homme refoule son identité et il rentre définitivement dans la peau du personnage. Plus précisément, l’individu refoule dans son inconscient individuel  tous les aspects du Moi qui ne sont pas compatible avec la persona. 

Et tout ce qui se trouve refoulé trouve un autre chemin pour sortir, les symptômes psychiques et physiques. 

Particulièrement, Jung considère que l’identification du moi à la persona est une cause majeure de névrose. 

Cependant, cette identification produit la création d’un autre personnage au sein de l’inconscient individuel. Il s’agit de l’antithèse de la persona, ce que Jung appelle “anima”. Selon Jung, plus le moi s’identifie avec la persona dans le corps sociale, plus il sera soumis à l’oppression de l’anima dans le monde privé.

Par exemple, un individu peut être perçu comme puissant dans la société mais dans son monde privé il subit l’influence de ses faiblesses et de ses peurs les plus intimes.   

Jung ajoute que l’anima se projette sur les autres pour se manifester. C’est à dire que l’individu perçoit dans les comportements des autres, toutes les caractéristiques de lui même qu’il a pu refouler. 

Jung pense que si la personne voit la paille dans l’oeil du voisin, c’est parce qu’il refuse de voir la poutre qui se trouve dans le sein.  Ce processus de projection conduit les autres à s’identifier avec l’anima de celui qui projette. 

Pour expliquer ce concept , dans le texte “la femme du grand homme”, Jung explique comment la femme finit pour s’identifier à un personnage qui incarne tout ce que le grand homme se refuser d’être consciemment. En fait, ce dernier avait projette sur sa femme tous les caractères de son identité qu’il avait refoulé en conduisant sa femme à être ce que lui ne voulait pas être.  

C’est donc la femme du grand homme qui paye avec sa névrose, le prix qui implique le maintien d’un rôle social. 

Pour conclure, plus l’individu s’identifie à sa persona dans la société , plus il sera victime de son anima dans sa vie privée . 

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